Matière · Prescripteur

Acquisition de clients pour un avocat en droit des sociétés

Le dirigeant ne cherche pas d'avocat. Son expert-comptable lui a donné deux noms, et il vérifie les deux avant de choisir lequel appeler.

On appelle recherche de vérification la recherche tapée par un décideur sur le nom d'un avocat qu'on lui a recommandé. En droit des sociétés, c'est la seule recherche qui pèse vraiment : elle intervient après la recommandation et avant le premier rendez-vous.

Comment un dirigeant choisit-il un avocat en droit des sociétés ?

Sur recommandation, presque toujours. L'expert-comptable, un associé, un confrère ou un ancien client donne un ou deux noms. Le dirigeant tape ensuite ces noms, depuis un ordinateur, souvent la veille d'un rendez-vous. Ce qu'il trouve ne crée pas le besoin, mais arbitre entre les noms qu'on lui a donnés.

La recherche générique de matière existe à peine chez les décideurs. Ceux qui tapent « avocat droit des sociétés » sont plus souvent des créateurs au tout début de leur projet, des étudiants ou des prestataires que des dirigeants avec un dossier.

Quelles requêtes comptent réellement en droit des sociétés ?

Votre nom, celui du cabinet, et leurs combinaisons avec une ville ou une matière. Viennent ensuite quelques requêtes de situation, une cession, un conflit entre associés, une levée de fonds, tapées par des dirigeants qui n'ont pas encore de recommandation. Les requêtes génériques de matière se placent loin derrière.

Requête typeCe qu'elle révèleCe qu'il faut faire
« maître + nom de l'avocat »Une recommandation reçue, une vérification en coursTraiter la page de résultats sur le nom : site, profils, cohérence
« conflit entre associés que faire »Un dirigeant sans recommandation, une situation préciseUne page de situation sur le domaine du cabinet
« avocat droit des sociétés »Un public mélangé, peu de décideursNe pas enchérir
« statuts sas modèle gratuit »Un créateur qui veut rédiger seulNe pas enchérir, ne pas cibler

Par quel levier commencer en droit des sociétés ?

Par la présence sur votre nom. C'est un travail à faire une fois : une page qui dit ce que vous traitez, pour quel type d'entreprise et avec qui, correctement indexée, puis la mise en cohérence des profils tiers qui remontent avec elle. Elle ne crée pas de dossier seule, elle décide de ceux que la recommandation envoie déjà.

Quand il faut atteindre des dirigeants qui ne tapent rien, le levier pertinent est LinkedIn, ciblé par poste et par secteur, plutôt que la recherche Google sur des termes génériques. Nous le disons avant de vendre quoi que ce soit.

Faut-il acheter des mots-clés génériques en droit des sociétés ?

Presque jamais. Les requêtes génériques de matière sont peu tapées par les décideurs et beaucoup par des créateurs qui cherchent un modèle de statuts, des étudiants et des prestataires de formalités. Une campagne sur ces termes produit des clics et peu de dossiers. Le travail est mieux employé sur la page de résultats de votre nom.

  • « modèle de statuts », « créer sa société en ligne », « formalités ».
  • « kbis », « greffe », « immatriculation », pour les démarches administratives.
  • « cours droit des sociétés », « master », « stage ».
  • « expert-comptable » seul, qui désigne un autre interlocuteur.

Combien de temps avant de juger le travail sur le nom ?

Le travail sur le nom se fait une fois et se vérifie vite : en quelques semaines, la page de résultats sur votre nom montre ce qui a changé. L'effet sur les dossiers, lui, ne se mesure pas directement, puisqu'il agit sur des recommandations déjà en cours. Le délai entre la vérification et l'appel se compte en jours.

Quelles règles du RIN concernent un avocat d'affaires en ligne ?

L'article 11.3 du RIN interdit la rémunération de l'apport d'affaires : la recommandation de l'expert-comptable ne se rémunère pas, sous aucune forme. La page sur le nom et les profils identifient l'avocat, son barreau et sa structure d'exercice. Et aucune mention ne compare le cabinet à ceux que le dirigeant vérifie en parallèle.

Le levier qui vient en premier ici : présence sur votre nom, puis LinkedIn. Le périmètre correspondant est détaillé dans l'offre référencement, et le raisonnement général dans le guide du référencement d'un cabinet d'avocats. Pour situer votre propre cabinet, le diagnostic pose quatre questions et rend un verdict raisonné.

Même famille de demande, autre matière : l'acquisition de clients en fiscalité et en droit social, côté employeur. Toutes les matières sont classées sur la page des matières.

Questions fréquentes

Google Ads est-il utile pour un avocat en droit des sociétés ?

Rarement sur des termes génériques. Les dirigeants choisissent leur avocat sur recommandation et ne tapent presque pas les requêtes de matière, qui attirent surtout des créateurs, des étudiants et des prestataires. Une campagne sur une situation très précise peut se discuter, mais seulement après le travail sur la présence de votre nom.

Que doit trouver un dirigeant qui tape le nom de l'avocat ?

En quelques secondes, ce que l'avocat traite, pour quel type d'entreprise et avec qui il travaille. Une page du site à jour sur le nom, des profils professionnels cohérents avec elle, et un moyen de contact. Ce qu'il trouve aujourd'hui est souvent une fiche d'annuaire partielle ou un profil ancien.

LinkedIn est-il plus adapté que Google en droit des affaires ?

Souvent, quand il faut atteindre des dirigeants ou des experts-comptables d'un secteur donné, parce que ces publics se ciblent par poste et par secteur et ne tapent pas leur besoin dans un moteur. Ce n'est pas automatique : la décision se prend après avoir vérifié ce que renvoie déjà votre nom.

Écrit par Mohamed Ahmed Kerouat, pour Kerouat, agence d'acquisition de clients pour cabinets d'avocats, basée à Paris. Mis à jour le 19 octobre 2026. Si quelque chose ici vous semble faux dans votre matière, écrivez-le-nous : contact@kerouat.com.
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