On appelle requête de proche une recherche tapée par quelqu'un d'autre que la personne mise en cause : une sœur, un conjoint, un parent. En droit pénal, c'est la situation la plus courante au moment d'une garde à vue, et elle change le message, l'heure de diffusion et ce que la page doit dire.
Qui cherche un avocat pénaliste, et à quel moment ?
Le plus souvent, ce n'est pas la personne gardée à vue, qui n'a généralement pas accès à son téléphone. C'est un proche, le soir ou la nuit, sur mobile, quelques heures après l'interpellation. Il ne compare pas des cabinets. Il appelle plusieurs numéros à la suite et garde le premier qui décroche avec une réponse claire.
Une autre partie de la demande arrive avec un peu de marge : une convocation devant le tribunal correctionnel, une convocation pour une audition libre. Celle-là est moins nocturne, un peu plus réfléchie, et c'est plus souvent la personne concernée qui cherche elle-même.
Quelles requêtes tapent les proches et les prévenus ?
Elles se répartissent entre l'urgence immédiate, la procédure à venir et la recherche d'information pure. Chacune révèle un état différent, et seule une partie d'entre elles mérite une enchère. Le tableau ci-dessous lit quelques formulations types, telles qu'elles sont réellement tapées, et ce qu'elles imposent au dispositif.
| Requête type | Ce qu'elle révèle | Ce qu'il faut faire |
|---|---|---|
| « avocat garde à vue » | Un proche, en ce moment même, souvent la nuit | Enchérir aux heures réelles de recherche, avec un numéro qui décroche |
| « garde à vue combien de temps » | Une inquiétude, pas encore une décision d'appeler | Une page qui répond, avec le numéro visible dès le premier écran |
| « convocation tribunal correctionnel avocat » | Une procédure datée, quelques jours de marge | Une campagne séparée, avec un message sur la préparation de l'audience |
| « avocat commis d'office garde à vue » | Une personne qui ne paiera pas d'honoraires | Exclure dès le premier jour |
Par quel levier commencer en droit pénal ?
Par la recherche payante, à condition que quelqu'un décroche. Google Ads est le seul canal qui place le cabinet devant un proche à l'instant où il cherche. Mais une campagne pénale qui tourne pendant que le téléphone sonne dans le vide achète des appels manqués. L'accueil téléphonique se règle avant la première dépense, pas après.
La page d'arrivée suit la même logique. Elle dit ce qui se passe pendant une garde à vue, ce que l'avocat peut y faire et comment le joindre maintenant. Le parcours du cabinet peut attendre. Le référencement des pages de procédure vient ensuite, pour la part de la demande qui a quelques jours devant elle.
Que faut-il exclure d'une campagne pénale ?
La grappe aide juridictionnelle d'abord, parce qu'elle est plus forte en pénal que partout ailleurs : elle produit du volume et des appels sans dossier payant. Viennent ensuite les recherches d'étudiants, de candidats et de curieux, qui coûtent le même prix au clic et ne mènent à aucun mandat.
- « commis d'office », « aide juridictionnelle », « gratuit », « pas les moyens ».
- « cours », « définition », « fiche », « examen », pour les recherches d'étudiants.
- « salaire », « stage », « recrutement », pour les recherches de candidats.
- Les noms de cabinets concurrents, qui attirent des clics sans intention de changer d'avocat.
Combien de temps avant de juger une campagne en droit pénal ?
Quelques jours suffisent pour lire les premiers signaux, parce que le délai entre la recherche et l'appel se compte en minutes. Ce qui se juge alors n'est pas le nombre de clics, mais le nombre d'appels décrochés et de dossiers ouverts. Un appel manqué la nuit pèse plus lourd qu'un clic payé trop cher.
Quelles règles du RIN pèsent sur la publicité d'un pénaliste ?
Trois points mordent particulièrement. L'annonce et la page identifient l'avocat, son barreau et sa structure d'exercice. Aucune mention comparative, ce qui exclut « le meilleur pénaliste ». Et la sollicitation personnalisée exclut le téléphone et le SMS : on n'appelle pas une famille qui n'a pas elle-même pris contact.
Le nom de domaine suit l'article 10.5 du RIN : la page de garde à vue vit en sous-page du site du cabinet, pas sur un domaine générique construit autour du mot-clé.
Le levier qui vient en premier ici : recherche payante, avec un numéro qui décroche. Le périmètre correspondant est détaillé dans l'offre publicité en ligne, et le raisonnement général dans le guide Google Ads pour les cabinets d'avocats. Pour situer votre propre cabinet, le diagnostic pose quatre questions et rend un verdict raisonné.
Même famille de demande, autre matière : l'acquisition de clients en droit routier et en droit des étrangers. Toutes les matières sont classées sur la page des matières.
Questions fréquentes
Faut-il être joignable la nuit pour faire de la publicité en droit pénal ?
Pas nécessairement, mais la campagne doit alors s'arrêter quand personne ne décroche. Diffuser la nuit sans permanence revient à payer pour des appels manqués. Le choix se fait entre une permanence organisée et une diffusion limitée aux heures où le standard répond. Les deux sont défendables, le mélange des deux ne l'est pas.
Une campagne Google Ads en pénal attire-t-elle surtout des demandes d'aide juridictionnelle ?
Sans exclusions, souvent oui. Les requêtes « commis d'office » et « aide juridictionnelle » sont nombreuses en pénal et se rattachent à vos mots-clés en ciblage large. Avec une liste d'exclusions posée le premier jour, puis complétée chaque semaine à la lecture des termes de recherche, cette part de la dépense peut être neutralisée.
Le référencement naturel est-il utile pour un avocat pénaliste ?
Oui, en second. La garde à vue se joue en minutes et la recherche payante y est plus directe. Mais une partie de la demande pénale dispose de quelques jours : convocations, audiences, suites d'enquête. Des pages de procédure claires captent cette demande-là, et rassurent aussi le proche qui arrive par l'annonce.